Le mensonge par omission de Gail Tredwell: un courriel de Brahmachari Shubamrita

Brahmachari Shubamrita, l’un des premiers disciples à l’ashram d’Amma et l’un des principaux traducteurs d’Amma nous a envoyé le courriel qui suit.

Je m’appelle Shubamrita. Je suis résident à l’ashram depuis 1989. En voyant les mensonges et les histoires fabriquées de toutes pièces que Gail Tredwell et ses amis répandent à propos d’Amma et de son organisation, je me sens obligé de m’exprimer.

Rares sont ceux qui empruntent la difficile voie monastique, il en a toujours été ainsi. Cela dit, il me semble que Gail – au lieu d’accepter et de reconnaître qu’elle abandonnait cette voie pour satisfaire des ambitions personnelles – essaie de justifier sa décision de renoncer à ses vœux monastiques en accusant Amma et son organisation.

Je me sens béni d’être l’un des traducteurs d’Amma, cela m’a permis de voir de très près comment Amma vit. D’abord, je voudrais dire que jamais au cours des 24 années passées auprès d’Amma, je n’ai été témoin ou vu aucune preuve des méfaits dont Gail accuse Amma dans son livre.

Je pense qu’il est important de parler d’un incident qui s’est produit peu de temps après que Gail ait quitté l’organisation. Alors que j’étais avec Amma avec un dévot américain, un autre brahmachari, ce dernier nous révéla l’information suivante. C’est moi qui traduisais. Avant de commencer, sachez qu’en tant que traducteur, je tiens beaucoup à la confidentialité que je respecte et respecterai toujours. Mais en voyant la cabale mensongère que Gail tente de mener contre Amma et son organisation, je me sens dans l’obligation de parler de cet incident, en taisant le nom du dévot.

Cette personne dit à Amma que Gail avait commencé à s’intéresser à lui en 1994. Elle manifestait clairement le désir d’être en sa présence et il lui arrivait souvent de venir bavarder avec lui pendant les tours ou de lui téléphoner depuis Amritapuri. Au début il n’avait pas pensé que la gentillesse de Gail avait quoi que ce soit d’inconvenant, mais petit à petit il sentit qu’elle changeait d’attitude à son égard et s’inquiéta de sa dépendance affective croissante envers lui. Elle ne tarda pas à admettre ouvertement ses sentiments et à dire qu’elle voulait avoir une liaison avec lui. Elle alla même jusqu’à suggérer qu’ils pourraient se marier et vivre ensemble. Cette confession le choqua et le perturba profondément. Il lui dit sans équivoque qu’il ne pourrait jamais trahir Amma de cette façon et que toute relation entre eux était impossible. Il fit de son mieux pour rappeler à Gail son dharma de sannyasi (renonçante ayant pris des vœux de célibat), mais en vain. Elle continua à lui téléphoner. Elle finit même par le harceler pour qu’il achète un appartement où elle pourrait vivre avec lui quand elle aurait quitté l’organisation.

Même après que Gail soit partie et ait commencé à répandre des calomnies à propos d’elle, Amma n’a jamais révélé ce qui avait véritablement poussé Gail à s’en aller car elle ne voulait pas du tout que les gens méprisent Gail. Malheureusement Gail n’a jamais senti la compassion d’Amma.

Si Gail prétend raconter sa vie et ses expériences en toute franchise, pourquoi avoir passé sous silence cet incident majeur ? C’est manifestement un « mensonge par omission » révélateur. Dans le même esprit, Gail n’a pas cru bon parler de son mariage avec un autre homme – quelques années après son départ de l’ashram – ni du divorce qui s’en suivit.

–Shubamrita

Have comment? Let us know.

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s

%d bloggers like this: